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La LSF, tous les potentiels d’une langue

Article publié le lundi 23 mars 2009.


La conférence intitulée « La LSF, tous les potentiels d’une langue » organisée par l’URAPEDA Bretagne en octobre 2007 avait pour objectif de présenter à un public très large différents usages de la LSF à travers l’expérience de divers professionnels. En introduction, le texte ci-dessous faisait un point sur les caractéristiques linguistiques de la LSF.
  1. Place et statut de la LSF à travers l’Histoire
  2. LSF et recherches linguistiques
    1. La double articulation
    2. La question du canal visuel-gestuel de la LSF
  3. La LSF comme langue à vivre
  4. Conclusion

Le titre de la conférence de cet après-midi, « la LSF, tous les potentiels d’une langue », pose d’emblée les fondements de notre discussion : la LSF est bien une langue et elle possède, par conséquent, les caractéristiques linguistiques qui spécifient les langues. Le fait même d’évoquer son existence linguistique ne soulève plus comme par le passé de réactions hostiles mais n’arrive pas à gommer les difficultés à envisager sa diffusion pédagogique et sociale.
Nous verrons que le statut de la LSF a beaucoup varié selon les époques et que la réalité de son existence objective a été diversement appréciée en l’occurrence en France. Cela nous amènera dans un deuxième temps à nous pencher sur la place et le statut actuels de la LSF, sur ses usages et sur les représentations qui lui sont associées.

I - Place et statut de la LSF à travers l’Histoire

Revenons tout d’abord sur l’histoire de la langue des signes en France. Le premier point que je tiens à souligner, c’est que cette langue a existé du jour où des sourds ont eu à communiquer entre eux, jusqu’à aujourd’hui. Plusieurs témoignages rapportent l’existence de communautés sourdes signantes. Avant la Renaissance, les principales informations dont nous disposons sont des recueils de signes et des témoignages d’entendants signalant la communication gestuelle de certains de leurs contemporains sourds. Cependant, du fait de l’absence d’écriture de la LSF, du fait de son usage restreint aux communautés sourdes, et de sa modalité gestuelle inhabituelle, la LSF n’était généralement pas considérée comme une langue. On ne parlait d’ailleurs pas de langue des signes mais de gestes, de gesticulations, de mimiques de sourds.
Aussi, lorsqu’au 16ème siècle, des précepteurs prennent en charge des enfants sourds, l’objectif est de les faire parler ; quoi de plus logique que de viser l’oralisation quand seules les langues orales ont un véritable statut de langue (et encore, pas toutes...). A partir de 1760 arrive l’Abbé de l’Epée, grande figure dans l’histoire de la communauté sourde, qui ouvre un établissement dans lequel on utilise des signes. Ceci constitue une grande révolution dans l’éducation des sourds. Deux remarques cependant : premièrement, l’objectif final était d’apprendre le français, et les signes ne constituaient donc au départ qu’un moyen d’accéder au français ; deuxièmement, l’Abbé de l’Epée préconisait dans son établissement non pas la langue des signes, mais les signes méthodiques. En effet, il s’est inspiré des signes des élèves de son internat et des communautés sourdes aux alentours mais pour les utiliser avec la syntaxe et la grammaire du français. Étant donné que la structure et le fonctionnement du français et de la LSF sont différents, il lui a fallu inventer de nouveaux signes pour pouvoir, au mot près, signer ce que l’on disait en français ; il créa ainsi des signes spécifiques pour les conjugaisons, les déterminants, les prépositions, les genres, etc.... On avait donc des signes dont une partie était créée pour l’occasion et qu’on agençait selon le modèle du français. Ainsi pour dire « demain j’irai à Paris » on réalisait en signes « demain + je + aller + temps futur + À + Paris », alors qu’on dirait aujourd’hui en signes « demain Paris je+aller ». Ces signes méthodiques soutenaient donc l’objectif d’apprentissage du français ; mais l’innovation de l’Abbé de l’Epée était d’envisager l’éducation des enfants sourds par une communication gestuelle. Son successeur, l’Abbé Sicard suivra la même voie avec les signes méthodiques. Mais bientôt, cet établissement où sont regroupés les jeunes sourds devient un lieu de rassemblement pour la communauté sourde et par la même occasion un lieu de pratique de la langue des signes française qui est toujours utilisée par les sourds à l’extérieur de l’Institut. Certains sourds revendiquent alors cette langue - et non les signes méthodiques - comme langue d’éducation, ciment de la communauté sourde et fondement de la culture sourde. S’ouvre alors une période que les Sourds nomment « l’Age d’Or de la LSF ». La LSF accède à cette époque au statut de langue d’éducation et ce modèle d’éducation se répandra très largement au cours du XIXème siècle.
Mais en 1880, à Milan, se tient un Congrès de spécialistes favorables à l’éducation oraliste qui préconisent la prohibition de la LSF dans les établissements scolaires. Cette décision est très largement suivie en France et la LSF est interdite dans les écoles. Cette langue connaît alors un véritable processus de dévalorisation : elle n’est plus considérée que comme une gesticulation, un code ne permettant pas d’exprimer des idées abstraites, un obstacle à l’apprentissage du français. Cependant elle est parlée à l’abri des regards, dans des associations et foyers de sourds. Ainsi elle se maintient tout au long du XXème siècle.
A partir des années 1970, suite au mouvement de mai 68, et grâce aux travaux de certains linguistes sur les langues des signes, le « réveil sourd » commence. Ce mouvement sera appuyé par les congrès mondiaux des sourds qui se tiennent en France en 1971 puis à Washington en 1975 et au cours desquels les sourds français reçoivent le témoignage de sourds américains qui grandissent, vont à l’école, à l’université et travaillent en langue des signes. Les sourds français présents prennent conscience de la réalité linguistique et sociale de leur langue des signes et voient s’ouvrir d’autres perspectives qu’une perpétuelle relégation sociale. La lutte pour la reconnaissance de la LSF s’intensifie alors. Et en 1991, la loi dite « Fabius » accorde aux parents le droit de choisir entre une éducation oraliste ou bilingue « français-LSF ». Mais dans les faits, les moyens ne sont pas toujours fournis pour l’éducation en LSF et le statut de la LSF comme langue d’enseignement est loin d’être acquis dans les faits et dans les mentalités, même si le texte de la loi de 2005 sur l’égalité des chances constitue un net progrès en ce sens au niveau législatif.

2 - LSF et recherches linguistiques

Les recherches sur la LSF et les débats autour de la surdité qui ont animé la vie associative de ces dernières années ont permis une meilleure connaissance de cette langue non seulement pour les locuteurs, mais également les chercheurs et une partie des professionnels de la surdité. Cependant on constate encore, chez le grand public, une méconnaissance de cette langue. Il existe toujours un écart entre les avancées de la recherche et leurs applications sur le terrain. Il y a en effet toujours un délai entre le moment où des chercheurs en biologie par exemple, découvrent une molécule et l’utilisation de cette même molécule dans le traitement de malades. De même, les recherches en LSF qui ont depuis longtemps démontré que la LSF est une langue à part entière sont encore peu connues et rencontrent des obstacles dans leur diffusion. Dès 1960, un linguiste américain, William Stokoe, publie la première analyse largement diffusée d’une langue des signes, la langue des signes américaine en l’occurrence. Les premières objections auxquelles il devra faire face viendront paradoxalement des linguistes. Ses travaux joueront pourtant par la suite un rôle essentiel dans la reconnaissance de nombreuses langues des signes, dont la LSF. Comment a-t-on, au départ, démontré linguistiquement que les langues des signes sont des langues ? On s’est appuyé pour cela sur le principe que toutes les langues sont des systèmes de communication doublement articulés.

La double articulation

Qu’est-ce que la double articulation ? Le principe est le suivant : prenons par exemple le cas d’une langue orale : lorsque l’on parle, on produit des sons ; ces sons en eux-mêmes ne signifient rien. Mais lorsqu’on les associe d’une certaine façon, on forme des mots, plus précisément des unités significatives, c’est-à-dire des unités qui ont un sens. Et ces mots, ces unités significatives sont ensuite combinées, toujours selon des règles, pour former des phrases. Et ces phrases produisent du sens à partir des significations des mots utilisés. Les langues fonctionnent donc selon deux articulations : l’association de sons (dans le cas des langues orales) forme des mots, et l’association de mots forme des phrases. Cette démonstration s’appuyait sur les travaux de Ferdinand de Saussure puis d’André Martinet et permettait de distinguer les langages humains des langages formels. Attention toutefois, cette théorie ne définit pas ce qu’est une langue, elle permet simplement de dire si telle forme de communication est une langue ou non. Pour les langues des signes, ce ne sont bien sûr pas des sons qui forment les mots, mais les paramètres du signe. Il existe 5 paramètres principaux pour former un signe :
-  la configuration de la main, c’est-à-dire la forme que l’on donne à sa main
-  l’emplacement de la main par rapport au corps, par exemple au niveau de l’épaule, ou de la tête, etc.
-  l’orientation de la main : vers soi, vers le haut, vers le bas, etc.
-  le mouvement de la main : un cercle, un trajet d’un point à un autre, etc.
-  l’expression faciale

Ces paramètres sont associés pour former des signes avec lesquels on forme des phrases. Les langues des signes sont bien doublement articulées, ce sont donc des langues.

Cette première démonstration est représentative d’une démarche scientifique qui s’appuie sur les caractéristiques des langues orales pour étudier les langues des signes ; d’autres recherches tentent aujourd’hui d’étudier ces langues des signes à partir de leurs spécificités. Ces deux approches façonnent encore la recherche sur les langues des signes aujourd’hui et apportent des éclairages différents sur ces langues, même si ces deux démarches reconduisent toujours la distinction entre langues orales et langues des signes, que ce soit en les comparant ou en n’étudiant que les langues des signes dans leurs particularités. Cette approche des langues des signes par rapport aux caractéristiques des langues orales est liée à la linguistique « traditionnelle » et aux représentations communes de la langue qui ont longtemps associé langue et oralité. De fait, les langues orales sont les plus nombreuses et les plus répandues. Il en résulte que les langues des signes doivent sans cesse justifier leur statut de langue. Notons, à ce propos, que le terme de « potentiel » contenu dans l’intitulé de cette conférence est représentatif du besoin, concernant la LSF, de justifier son statut de « vraie langue » en démontrant les possibilités qu’elle offre à travers ses utilisations.

La question du canal visuel-gestuel de la LSF

Et pour appuyer cette réalité linguistique de la LSF, il arrive fréquemment qu’on mette en valeur ce qui auparavant représentait un obstacle à la reconnaissance de la LSF, son canal de communication spécifique. Le canal visuel-gestuel est ainsi présenté comme un atout en ce qu’il permet d’envisager la communication sous une autre modalité, autrement dit, il permet la communication là ou les langues orales échouent. On constate en ce sens que la LSF est aujourd’hui beaucoup utilisée pour pallier des difficultés avec le langage oral. Depuis une trentaine d’années, on a vu naître plusieurs projets utilisant la LSF, ou parfois juste une partie du lexique de la LSF, par exemple pour aider des enfants autistes à s’exprimer, ou pour soutenir la communication d’enfants dysphasiques. Ainsi dans de nombreux cas d’absence, de déficit ou de troubles du langage oral, la LSF, ou du moins son lexique, représente pour des professionnels un moyen de pallier les difficultés de communication orale.

C’est là un point sur lequel il nous faut prendre du recul. Je ferai deux remarques : premièrement, en mettant en avant la canalité visuelle-gestuelle comme argument dans un contexte où la modalité la plus répandue est auditivo-orale, on marginalise la LSF qui se trouve cantonnée aux situations de handicap. On établit ainsi un lien entre LSF et handicap qui persiste dans les représentations depuis toujours. Et ce lien est historiquement et socialement explicable, puisque ce sont les Sourds qui ont perpétué, transmis cette langue, et que ces Sourds sont, dans la société majoritairement entendante, considérés comme étant en situation de handicap. Par un raccourci très courant, on établit donc ce lien entre leur langue et leur situation de handicap. Cependant il est réducteur de considérer la LSF comme langue du handicap, voire comme une langue « handicapée ». La LSF ne porte pas en elle, linguistiquement parlant, de spécificité liée au handicap. La singularité de la modalité de la LSF est historiquement liée au handicap mais pas linguistiquement. Pour expliquer ceci, il faut revenir sur les termes de « situation de handicap » et « déficient » et bien les distinguer. Dans une situation de handicap, c’est le contexte social et physique qui crée le handicap au regard des capacités d’une personne. L’individu est donc ou non en situation de handicap selon le contexte dans lequel il se trouve. Ainsi, par exemple, nous sommes en situation de handicap lorsque nous arrivons dans un pays dont nous ne connaissons pas la langue et que nous avons besoin de communiquer. Le terme « déficient », au contraire, situe le handicap au niveau de l’individu, c’est-à-dire comme une caractéristique propre de l’individu qui est alors considéré comme incomplet. Pourquoi préciser la différence entre « situation de handicap » et « déficient » ? La LSF est liée historiquement et socialement à une communauté qui se trouve en situation de handicap par rapport à une norme sociale, mais elle n’est pas pour autant une « langue déficiente ». Son canal de communication, qui la particularise au regard des langues orales que nous avons l’habitude de côtoyer, est un canal de communication aussi valable qu’un autre ; ce n’est pas un « canal de compensation » qui ferait de la LSF une langue de second choix.
Deuxièmement, dans certains projets utilisant les signes pour pallier une difficulté de communication, ce n’est pas la LSF qui est employée, mais seulement son lexique ; et ce lexique est alors souvent employé comme on utiliserait des images, des pictogrammes ou autres symboles pour faire le lien entre un élément du monde et sa représentation. Or une langue ne se résume pas à son lexique. La LSF est, dans ces cas précis, appréhendée plus comme un outil que comme une langue. Le risque est que la LSF reste dans les esprits uniquement au statut d’outil. C’est ce qu’a développé une linguiste spécialiste de la LSF, Agnès Millet, lorsqu’elle analyse la situation de la LSF dans l’éducation des jeunes sourds. La LSF n’est que rarement reconnue comme langue d’enseignement, et dans la cohabitation avec le français dominant, elle devient souvent un simple outil dans une étape de l’apprentissage du français. Agnès Millet emploie le terme de « langue tremplin » pour évoquer cette utilisation « passagère » de la LSF dans un projet n’envisageant au final que le français. Elle parle également de « langue prothèse » « pour décrire une prescription de dernier recours dans le traitement du handicap. Dans tous les cas de figure la LSF n’est pas envisagée comme langue ayant statut de langue d’éducation qui pourrait être enseignée pour elle même ou par laquelle pourraient être dispensées d’autres matières ». (Sabria R., « Sociolinguistique de la LSF », dans Glottopol n°7, p. 23)
La LSF est alors envisagée comme un outil thérapeutique et/ou pédagogique pour pallier une situation de handicap. L’enfant n’étant pas en mesure de prononcer ou de construire du langage oral, on lui propose des signes de la LSF comme un moyen de remédier à cette difficulté de communication en attendant d’accéder au langage oral. Cela ne joue évidemment pas en faveur de la reconnaissance de la LSF comme langue à part entière, et comme langue d’enseignement. Elle reste trop souvent considérée comme un code primaire, limité à la fonction de référence à des objets. Preuve en sont les idées fausses qui ont encore cours de nos jours sur la LSF comme « en LSF on ne peut pas exprimer des choses compliquées, ou abstraites »...

3 - La LSF comme langue à vivre

Bien au contraire, la LSF remplit toutes les fonctions généralement attribuées au langage. En LSF, on peut désigner, parler, commenter absolument tout ce qui nous entoure, ce qui constitue notre univers, réel ou imaginaire. On peut ainsi parler de choses abstraite, raconter ses rêves par exemple, ou faire une conférence de philosophie. J’étais, il y a deux semaines, à une conférence à Poitiers qui portait sur l’éthique de la recherche en langue des signes ; certaines intervention étaient faites en français et traduites en langue des signes, et d’autres faites en langues des signes et traduites en français. C’est donc bien là une preuve s’il en faut une que l’on peut tout dire en LSF, même sur des sujets très abstraits et complexes. On peut également exprimer ses émotions, ses ressentis, ses sentiments. En LSF, on parle d’amour, d’amitié, de haine, de joie, de peur... Il est même possible, en LSF de parler de la LSF ! C’est là une fonction importante si l’on veut étudier cette langue et l’enseigner. C’est grâce à cela qu’il existe des précis de grammaire de la LSF en LSF, avec des cours sur l’expression du temps et de l’espace, sur la syntaxe ou autre. Avec la langue, on agit sur le monde, sur les autres, et la LSF ne fait pas exception. On établit et on maintient également une relation avec l’autre : en LSF, comme dans toutes les langues, on se salue, on échange, on s’affronte, on s’allie, on se positionne, on se définit...Enfin, en LSF, on peut jouer avec les mots, avec leur forme, avec leur sens, faire de la poésie, du théâtre, de l’art. De plus en plus de compagnies de théâtre portent la LSF sur le devant de la scène. Dans tous ces exemples, la LSF représente bien plus qu’un simple code qu’on utilise pour encoder un message.

4 - Conclusion

Les langues sont d’abord un rapport au monde et un rapport à l’Autre. Elles constituent une façon de dire le monde et de se dire. Elles portent en elles l’héritage des générations précédentes, elles s’inscrivent dans une histoire sociale, politique, culturelle. Si la langue des signes est bien une langue, c’est parce qu’elle est parlée par des locuteurs, qu’elle s’inscrit dans les rapports sociaux d’une communauté et qu’elle est porteuse d’une histoire et d’une culture.
Mais si aujourd’hui encore la LSF a besoin de se réaffirmer en tant que langue, c’est parce que son statut de langue n’est pas encore acquis, ne serait-ce que dans les mentalités. Le texte de la loi de février 2005 affirme enfin la reconnaissance de la LSF au niveau législatif ; mais dans les faits et les représentations, des progrès restent à faire. Il faudra certainement encore du temps pour que la situation change ; il faudra également que les textes de lois soient suivis d’applications sur le terrain avec une véritable place offerte à la LSF dans l’éducation des enfants sourds.
La question du statut de la LSF interpelle notre société sur sa gestion de la diversité et de la différence. Comme je l’ai évoqué plus tôt, la LSF est souvent considérée comme langue du handicap ; sa place dans notre société n’est donc pas sans lien avec la place qui est réservée aux personnes en situation de handicap.
Pour conclure je dirais que la diversité peut être source de conflit ou source d’enrichissement, et que cela dépend uniquement de l’attitude adoptée vis-à-vis de cette diversité. La LSF est bien une langue et participe au lien social. Elle a sa place au sein de notre société.


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